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La grande rencontre
2017
Histoires d'ici 

Kévin Arseneault

 

Kevin

Certes, pour plusieurs Kévin Arseneault n’a plus besoin de présentation. Son emploi de représentant publicitaire au journal Les 2 Rives depuis 5 ans, et ses exponentielles implications passées et présentes, l’ont amené à côtoyer bon nombre d’entre nous. Multipartageur sur Facebook, père de deux enfants, Amélia et Justin, Kévin adore sa région. « Je suis né et j’ai été élevé ici. Je n’ai pas vraiment connu autre chose et je n’ai pas eu la chance de voyager à l’extérieur. Toutes les activités, je les ai vécues ici, et j’ai toujours travaillé dans ma localité. »

Bachelier en Design architectural et environnemental de l’UQÀM, Kévin en était à mi-chemin de son baccalauréat en Administration lorsqu’il a abandonné ses études et renoncé à son rêve de démarrer sa boîte de design pour s’occuper de sa mère atteinte du cancer. Il a pris des emplois chez Patrick Morin, puis comme agent de sécurité. « En restant ici, j’ai dû faire des choses pour m’occuper. C’est de cette façon que j’ai commencé à m’impliquer dans des événements comme les défilés de mode et le Poker Run. Ça m’a boosté d’énergie. »

 Crédit photo:

Passionné de hockey, Kévin gravite autour de l’équipe de hockey Les Éperviers depuis 11 ans. Dernièrement, il a organisé le match spécial du 375e anniversaire de Sorel-Tracy opposant les locaux aux Marquis de Jonquière. « Je veux faire rayonner Sorel partout au Canada! » confie-t-il. Depuis 2001, il s’investit dans le Relais pour la vie, une cause qui lui tient particulièrement à coeur depuis le début de la maladie de sa mère.

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Crédit photo: Mathieu Parenteau-Vallée

Le cancer fait beaucoup de dommages collatéraux et parmi ceux-ci le fait de voir sa vie relayée au second plan lorsqu’on est proche aidant. Voyant l’implication de l’homme de 39 ans dans sa communauté, cette question nous vient en tête : Qu’est-ce que ça t’apporte de t’impliquer comme ça?

Kévin : Avec le cancer de ma mère, je me suis beaucoup effacé. Dès mon arrivée au journal en 2012, je me suis senti vraiment à ma place; ça bouge beaucoup, je suis constamment en relation avec les gens. Je ne reste pas assis sur mon divan, je suis au devant : aux limites de mes limites. Pour moi, c’est positif.

L’attachement de Kévin Arsenault à sa ville est manifeste. Comment tu vois ta ville dans 20 ans?

 vin : Je vois Sorel-Tracy dans 20 ans, au même pied d’égalité que Trois-Rivières ou Drummondville. Je souhaite que les infrastructures demeurent sur la même lancée que les infrastructures modernes du Quai No2.

Je vois la région avec plus d’industries et le pont de Sorel-Tracy-Lanoraie, qui auront des effets dominos positifs. Ce sont des avancements auxquels je m’accroche.

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Qu’est-ce qu’on ne connait pas de toi?

  • Je suis un gars extrêmement sensible.
  • Jusqu’à l’âge de 15 ans j’avais peur des orages, je me cachais en petite boule dans un coin – mes parents me cherchaient dans la maison.
  • Je suis claustrophobe et j’ai jamais pris l’ascenseur tout seul et c’est probablement aussi pour ça que j’ai jamais pris l’avion.
  • J’ai trois frères dont un frère jumeau, Dave.

 

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